Journal de grève : jour 21

non je vote

J’en avais déjà vu et entendu pas mal au cours de mes 17 ans de travail avec les Collèges d’arts et de technologie appliquées (CATA), mais là, c’est la goutte de trop.

Le système des collèges de l’Ontario insiste à nous maintenir en grève en étirant les jours de votes et les jours de non négociation avec la partie syndicale qui représente les professeurs (SEFPO). Dans une société basée sur la démocratie et l’égalité des personnes, il me semble que la moindre des choses serait de respecter les demandes des enseignants exprimées par les représentants syndicaux et d’en discuter avec maturité à la table de négociation.

Mais non, c’était trop demandé. Le Conseil des employeurs des collèges (CEC) préfère refuser la dignité humaine au personnel scolaire en lui envoyant  à la figure que leurs demandes sont trop exigeantes (surtout pour la liberté académique) et pour montrer que ceux qui ont le pouvoir décisionnel ici c’est eux, on sort de la table de négociation et on impose un vote. Un vote sur une offre revue mais non respectueuse des demandes du personnel scolaire, pire, une offre qui ne contient même pas toutes les négociations réalisées entre le 2 et le 6 novembre, après que le CEC ait finalement accepté de retourner à la table de négociation. Lire la suite de « Journal de grève : jour 21 »

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Plus de maturité à la table de négociation svp

Jeudi 1er novembre 2017, le Conseil des employeurs des collèges (CEC) a enfin demandé de retourner à la table de négociation avec les représentants syndicaux. Il est cependant malheureux d’entendre de la part des collèges que la partie syndicale refusait de retourner à la table de négociation alors qu’il s’agissait du contraire. Pour expliquer l’ordre des demandes de négociation, il s’agit de regarder sur la page du CEC et de prendre compte des dates indiquées sur les dépôts de proposition d’entente – (troisième colonne à droite ci-dessous)

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                                           Date de l’offre du personnel scolaire = 14 octobre                                              Date de l’offre du l’employeur = 10 octobre

 

Il est important de comprendre que lorsque l’offre des représentants syndicaux a été déposée le 14 octobre, aucune réponse de la part de la partie patronale n’a été présentée, leur dernière offre porte la date du 10 octobre. Lire la suite de « Plus de maturité à la table de négociation svp »

Le piquet de grève

img_3768.jpg©Lynnda Proulx : Collègues en piquetage sur Aviation à Ottawa, Collège La Cité, 19 octobre 2017
Qu’on en commun La Cité Collégiale, les Collèges Boréal, Sheridan, Seneca, Ct-Clair, George Brown, Fanshaw, Mohawk, Centennial, Canadore, Conestoga, Cambrian, Durham, Fleming, Goergian, Lambtonb, Humber, Conferedation, Loyalist, Niagara, Michener, Northen, Sault, Ridgetom et St-Lawrence?

Outre le fait que ces 24 collèges soient tous localisés en Ontario et sur les piquets de grève depuis le 16 octobre dernier, ils représentent  Lire la suite de « Le piquet de grève »

Quelques chiffres et faits saillants sur l’immigration au Canada et les communautés autochtones en Ontario francophone

La Cité collégiale se penche cette année sur la formation en compétences interculturelles de son personnel. (Publication originale de ce billet dans Innovacite.com)

Quelques chiffres importants à garder en tête et qui expliquent les raisons derrière la mise en place de cette formation :

  • Les enquêtes nationales auprès des ménages de 2006 et de 2011 indiquent qu’une personne sur cinq est né à l’étranger.
  • En Ontario, le Livre blanc sur l’immigration francophone en Ontario, sortie en mai 2017, propose des solutions pour atteindre l’accueil du nombre projeté d’immigrants (1) afin de vitaliser la communauté francophone et le développement économique de la province. Actuellement, malgré la création en 2012 de la Stratégie ontarienne en matière d’immigration et sa révision en 2016, la cible visée de 5%  en immigration francophone n’est pas atteinte et le taux actuel se situe en-dessous de 2%.
  • Selon le Ministère des Affaires civiques et de l’Immigration de l’Ontario, le nombre d’immigrants francophones de 1ère génération arrivé en Ontario de 2010 à 2016 présente une baisse puis une légère remontée en 2016     2010-a-2016-nbre-francophones-immmigrants-en-ontario
  • De 2004 à 2014, La Cité a tenu un sondage sur la diversité ethnique des étudiants.
  • Selon le nombre de répondants à ce sondage, on peut constater une augmentation dans le nombre de présence d’étudiants issus de l’immigration. Le tableau 2 ci-dessous en présente les données obtenues de 2004 à 2014.
    ©Proulx,L., 2017                                                                                                                   ©Proulx,L., 2017
  • La réussite scolaire : selon des données obtenues de La Cité (2004-2015), les étudiants issus de l’immigration, tant la première que la deuxième génération, tendent à moins bien réussir que la moyenne des étudiants en général. Le tableau ci-dessous indique les moyennes pondérées par semestre de ces trois groupes.

    reussite-scolaire   ©Proulx,L., 2017
  • Les apprenants autochtones (2) de l’Ontario tendent à poursuivre les études postsecondaires au collégial davantage qu’à l’université. Par exemple, le recensement de 2006, indique que 36 % des Autochtones de l’Ontario âgés de 25 à 64 ans ont obtenu un diplôme collégial ou un certificat professionnel alors que  9 % détenaient un baccalauréat.
  • Les défis de la population autochtone au postsecondaire peuvent se résumer en cinq points (voir annexe B, p. 43-44) :
    • l’âge l’obtention du diplôme secondaire se fait souvent après 24 ans puisqu’ils ont décroché durant l’adolescence; les responsabilités communautaires et familiales limitent la poursuite des études au postsecondaire;
    • qui dit communautés nordiques dit aussi réalité plus difficile pour accéder aux nouvelles technologies, à l’éducation et à des programmes particuliers, sans oublier le coût de la vie plus élevé pour les besoins de bases (électricité, alimentation, déplacements, etc.);
    • les Autochtones ne sont pas tous admissibles au financement pourvu par le Gouvernement pour couvrir les frais d’études et de subsistance;
    • les méthodes pédagogiques et l’évaluation des connaissances acquises incompatibles au mode d’apprentissage et de vie de cette population;
    • la diversité des groupes autochtones présente des défis propres à chacun de ses sous-groupes : Métis, Inuit, femme autochtone, population urbaine ou non urbaine.
  • Bref, plusieurs défis pour les enseignants qui viennent s’ajouter à leurs tâches de formateur.N’hésitez pas à poser vos questions et à nous faire part de vos stratégies pédagogiques qui se sont révélées gagnantes auprès de ces populations.

    (1) Selon  Statistique Canada (2015) le terme immigrant désigne une personne qui est ou qui a déjà été un immigrant reçu/résident permanent. Il s’agit d’une personne à qui les autorités de l’immigration ont accordé le droit de résider au Canada en permanence. Définition récupérée de http://www12.statcan.gc.ca/nhs-enm/2011/dp-pd/prof/details/page.cfm?Lang=F&Geo1=PR&Code1=35&Data=Count&SearchText=35&SearchType=Begins&SearchPR=01&A1=All&B1=All&Custom=&TABID=3

    (2) Selon Statistique Canada (2012) l’identité autochtone comprend les personnes vivant hors réserves ayant déclaré être Autochtone, c’est-à-dire Première Nation (Indien de l’Amérique du Nord), Métis ou Inuk (Inuit), ainsi que les personnes ayant déclaré être Indien inscrit ou des traités en vertu de la Loi sur les Indiens du Canada, et/ou les personnes ayant indiqué être membre d’une Première Nation ou d’une bande indienne. La somme des catégories dans cette variable est supérieure à l’estimation de la population totale pour l’identité autochtone, car une personne peut s’être identifiée à plus d’une identité autochtone. Par exemple, une personne peut déclarer être Première Nation et Métis. Définition récupérée de http://www5.statcan.gc.ca/cansim/a26?lang=fra&retrLang=fra&id=5780003&&pattern=&stByVal=1&p1=1&p2=31&tabMode=dataTable&csid=

Une rentrée spéciale

IMG_5844En ce jour du 5 septembre 2017, c’est l’envolée 2017-2018. La rentrée officielle au travail avec les étudiants et les classes et les plans de cours et la folle effervescence des premières rencontres.

Depuis 17 ans, je travaille dans un collège communautaire francophone en Ontario. Une communauté francophone en contexte minoritaire qui lutte pour garder la langue, augmenter le nombre de parlants français à long terme. Je fais partie de plusieurs centaines de membres du personnel scolaire des collèges d’arts et de technologies appliqués qui stressent particulièrement quand vient le temps de lancer la nouvelle année scolaire. Or cette année, tout le personnel scolaire est en mode renégociation de la convention collective. Un stress supplémentaire, finalement.

Ce qui donne un air spécial à cette rentrée, c’est la possibilité d’une grève des professeurs. Un vote aura lieu ce mois-ci pour vérifier l’intérêt de l’offre patronale versus celle de la grève pour des revendications des employés qui n’ont pas été retenues dans l’offre patronale. Je me questionne sur l’intérêt d’offrir davantage d’argent en comparaison à celui de ne pas être libre de décider de la technologie que je peux et veux utiliser, de la liberté académique, de travailler avec davantage de personnel scolaire engagé comme contratuel à statut précaire. Bien sûr, il existe d’autres propositions dans les négociations en cours, mais rien que je puisse divulguer ici. Bref, le stress d’une rentrée avec la menace d’une épée de Damoclès au-dessus de la tête annonce une session difficile. J’ai appris, quelques jours après le retour au travail en août, qu’une collègue permanente avait été mise à pied parce que son programme avait été fermé au cours de l’été. Outre certains conflits avec les étudiants pour les travaux mal complétés et les trop nombreuses absences et le matériel pédagogique non acheté même après 3 semaines après le début des cours, il faut faire face au  »chantage » d’un employeur qui vise à donner moins de liberté et plus d’argent, à couper des postes plutôt que d’augmenter la dotation pour des professeurs à temps plein. Il me semble qu’un jugement sain vise l’augmentation d’un meilleur encadrement pour les étudiants afin d’assurer la réussite scolaire à un plus grand nombre, non? Je suis dans le champs? Dans le rêve? Je crois malheureusement, qu’une majorité d’enseignants permanents votera simplement pour l’augmentation proposée selon l’offre actuelle de l’employeur. Peut-être pour s’assurer d’un emploi pour les prochains quatre ans, un sursis pour retarder la catastrophe dans un autre quatre ans.

Je me questionne aussi sur les raisons qui conduisent un employeur à ne pas respecter les besoins de ses employés, notamment en enseignement postsecondaire, puisque les étudiants qui fréquentent ces campus sont les premiers à subir les impacts de ces décisions.

Avez-vous déjà participé à une grève? Quels sont vos meilleurs stratégies pour passer à travers cette menace?

 

 

SLAM – Courant de vie

 

         Une des activités que je fais avec mes étudiants ces temps-ci afin de les amener à jouer avec la langue, avec les mots et à exprimer à l’oral leur personnalité de manière originale et créative, se nomme le slam. Bien connue par les David Goudreault, Mehdi Hamdad et Grand corps malade de ce monde qui l’ont popularisé, il a aussi été soutenu par Slam Outaouais qui en est un des principaux moteurs dans la région d’Ottawa-Gatineau. J’ai donc donné pour consignes à mes jeunes adultes d’écrire un texte sur eux sous forme de slam qui va les présenter et faire connaitre certains traits personnels. J’ai aussi décidé de slamer ma vie et d’en écrire un pour eux que je partage avec vous, amie.s, lecteurs et lectrices de blogues.

Courant de vie (de L. Proulx)

 Tic tac tic tac, mon temps avance
à contre-courant
Tic tac tic tac, je me cache moi
derrière ma vague immense
Tic tac tic tac, OMMMMM

Mon heure vacille, une question de temps
Je risque mon sang à regarder ce qui me reste?
Suinter goutte à goutte ma chienne de vie?
Souiller mon corps en vie de ville?

Tic tac tic tac OMMMMMM

J’ouvre mes yeux, va t’en
Tête en l’air Tic tac tic tac
Je pense aux règles, ma mère, dimanche
Farme ta yueule! SHUT UP!

Tac-tic- tac-tic-tac OMMMMMM

L’heure s’écroule, je ferme ma bouche
J’éteins ma vision, mon vacarme tac-tic
Je me mets, moi, sous la manche
Étroite du mur étanche

Tac tic tac tic tac – cul de sac
Casse la muraille du murmure
Tombe le torrent de la tempête
Mord la poussière du vide

Tac-tic- tac-tic-tac OMMMMMM

Je cours vers ma vie, je me contracte
Ma ville sème sous silence
Des flocons d’ignorance crasse
De sa bouche le néant de ma langue
perle et déferle ses mots oubliés

Tic-tic- tac-tic-tac

***

          Pour ceux et celles qui l’ignorent, dans mon quotidien professionnel, je suis enseignante de français dans un établissement post-secondaire technique et à l’occasion, j’enseigne le slam. Mes étudiants ont au moins 17 ans, mais peuvent tout aussi bien en avoir 50. Cet établissement se situe dans un contexte particulier, celui d’être un collège de langue française dans une capitale canadienne où la majorité des résidents sont anglophones. Certains sont sûrement bilingues (44,8 %), d’autres francophiles, mais une majorité s’illustre par son unilinguisme endurci : 45, 5 % de la population de la région d’Ottawa – Gatineau parle seulement l’anglais et 8,6 %  parle seulement le français (Statistique Canada, 2012).

Ottawa, ma ville d’adoption depuis une bonne douzaine d’années  demeure toujours une ville officiellement unilingue de langue anglaise et ce sous la gouverne municipale du maire M. Jim Watson dont c’est le 2e mandat. Pourtant, elle est la capitale nationale d’un pays bilingue, le Canada. J’ignore encore ce que cette ville veut véhiculer comme image de marque au plan linguistique – j’ignore si un jour elle réajustera sa balance pour traiter la langue française d’égale à égale avec la langue anglaise.

En attendant, je prêche dans un désert la valeur d’un français bien écrit et l’amour de sa langue maternelle et je m’inquiète. C’est vrai, je me fais du soucis pour cette langue mal aimée. Je dis désert, car mes classes se vident au profit de cours en ligne (Internet) et d’examens de reconnaissance des acquis trop faciles à réussir. Je fais de mon mieux pour motiver mes troupes, celles qui demeurent fidèles et osent encore être ponctuelles et assidues. Ces jeunes vaillants qui osent encore parler le français avec la volonté de le perfectionner.

À ceux-là, je lève mon chapeau et je dis MERCI.

slam ma vie

slam ma vie

Tous droits protégés par ©slamavie

Memoria e cybercultura : Entrevista com Pierre Levy

Esta entrevista feita em 2008

e publicada em

txt – leituras transdisciplinares
de telas e textos
ISSN – 1809-8150

Memória e cibercultura

Entrevista com Pierre Lévy

Por Lynnda Proulx e Maria Antonieta Pereira

Tradução de Anderson Fabian Ferreira Higino

Lynnda Proulx/Maria Antonieta – Para você, qual é a importância da tradição e da memória na cibercultura?

Talvez você fique um pouco desapontada, pois eu não tenho nada realmente novo a dizer. De todo modo, no tocante a essa questão… Bem, o ciberespaço é fundamentalmente uma tecnologia da memória, correto? Ou seja, as coisas são registradas digitalmente, em vez de serem impressas — digamos — ou gravadas em fitas magnéticas, e ficam acessíveis on-line. Desse modo, para mim, a grande novidade é que — concretamente, é o que está para acontecer — toda a memória da humanidade está em vias de ser digitalizada e disponibilizada on-line. E isso é completamente novo, porque em geral havia a memória de uma comunidade. Ou seja, havia memórias fragmentadas, umas ao lado das outras, elas não estavam reunidas em conjunto.

Agora é como se nós tivéssemos uma única biblioteca reunindo todas as bibliotecas, todos os centros de documentação, todos os jornais etc. — tudo reunido exatamente no mesmo espaço e automaticamente manipulável por meio de programas. Essa é uma situação para a qual não temos referências no passado cultural: não há instituições ou mesmo conceitos que se refiram a isso. Do meu ponto de vista, vamos aprender a domesticar essa situação progressivamente, através de muitas gerações provavelmente.

Quanto à importância da tradição e da memória na cibercultura, está claro, para mim, que a cibercultura é uma tecnologia da memória. Pode ser a memória de curta duração, como a que é acumulada por um grupo em interação. Mas pode ser também a memória de longa duração, como a memória das gerações passadas que nos foram legadas. E essa pode ser uma ocasião extraordinária para nos reapropriarmos dessa memória.

É isso. Como temos pouco tempo, não darei uma resposta mais longa. Mas digamos que, para mim, não há qualquer contradição entre a cibercultura e a memória: é exatamente o contrário.

Como você relaciona as árvores do conhecimento com os princípios do hipertexto que dialogam com o conceito de rizoma de Deleuze/Guattari? Elas teriam uma estrutura  arborescente e ao mesmo tempo rizomática?

O que aconteceu foi que Guattari viu as árvores do conhecimento — eu fiz muitas apresentações em sua presença — e as pessoas diziam “Mas como…? ”. Enfim, acusaram-me de não ter respeitado a ortodoxia, porque as chamei de “árvores” sendo que, no texto de Deleuze e Guattari, as árvores estão condenadas ao benefício do rizoma. E Guattari disse a essas pessoas: “São árvores se vocês quiserem. Mas são árvores que são rizomas, porque, de início, há muitas árvores possíveis. E elas se comunicam por um tecido[par um tissu], pois há coletivos humanos que as fazem crescer e que se comunicam por um tecido [par um tissu], como o rizoma, de maneira horizontal.” De todo modo, imaginei as árvores do conhecimento com alguns colegas em 1992, quer dizer, antes da web… Logo, isso é algo muito antigo… São sistemas de visualização dos conjuntos de conhecimentos e de competências pertencentes a grupos de pessoas, de maneira que elas pudessem se situar a si próprias no conjunto dos conhecimentos do grupo, além de encontrar os conhecimentos dos outros, em função dos seus próprios ou dos quais precisam para realizar projetos, para trocar saberes etc. Repare que não se trata de falar em gestão do conhecimento. Quer dizer, não se trata apenas de aumentar a produtividade das empresas, mas também de dinamizar os coletivos humanos em geral. Tenta-se valorizar ao máximo todos os conhecimentos e todas as competências, tornando-os conhecidos, fazendo-os servir para algo, etc. É, portanto, nessa ótica que eu desenvolvi esse programa de computador. Mas, hoje, eu estou envolvido com outros projetos de pesquisa que trabalham um pouco na mesma direção, ou bastante na mesma direção, mas que vão muito mais longe e nos quais a dimensão do rizoma é ainda mais evidente.

Eu me pergunto se você já viu as coisas que vou lhe mostrar agora (abre uma tela de computador que mostra uma árvore de conhecimento). Bom, isso é uma árvore, e cada nó aqui representa uma significação. Eu gero automaticamente essas árvores de significação e gero cada link entre, digamos, uma folha (ou um elemento da árvore) e a folha seguinte; ou, digamos, a geração seguinte — trata-se de uma função semântica particular. Assim, há muitas funções semânticas diferentes que interligam todos esses nós e, além disso, o mesmo nó poderia estar conectado a outras funções que viriam de outras árvores. Então, isso cria uma rede na qual não há uma árvore organizadora, mas uma multidão de árvores organizadoras que se entrecruzam.

Bom, trata-se de árvores porque é mais prático montá-las, no contexto da informática, mas, ao final, resultam em verdadeiros rizomas. E a idéia é criar, automaticamente, links hipertextuais como estes, porque hoje muitos são criados à mão, certamente. Desse modo, tem-se um conjunto de nós semânticos para o qual se podem criar links hipertextuais automaticamente e que pode servir para indexar[1] os documentos que existem na web. Isso permite navegar no interior da memória justamente em função das relações semânticas. Bom, hoje ainda não temos isso. Por exemplo, no Google, fazemos pesquisas com seqüências de caracteres: quer dizer, há uma letra que segue outra letra que segue outra letra… Não é possível fazer pesquisas sobre o sentido, sobre o conceito. E é isso que eu tento fazer.

Para mim, as árvores do conhecimento existem há muito tempo — de 1992 a 2008 são 16 anos — e eu não trabalho mais com isso. Agora, faço algo ainda mais rizomático do que as árvores do conhecimento.

Você mostra que a humanidade construiu quatro espaços de significação – a Terra, o Território, o Espaço das Mercadorias e o Espaço do Saber. Os movimentos ecológicos poderiam ser considerados uma forma de reunir esses quatro espaços?

Bem, digamos que o movimento ecológico se ocupa mais da Terra, de fato. É preciso ocupar-se (risos), pois isso é necessário. Eu diria que, no movimento ecológico, há uma conexão entre a Terra e o Espaço do Saber, por ele estar muito ligado ao conhecimento científico. As ecologias se apóiam fortemente nas observações científicas, nos modelos científicos, etc.

Em termos da economia, do consumo?

É isso. Mas esse é um modo de agir, afinal. Porque há diferentes modos de agir — por exemplo, há o consumo e o investimento responsáveis. Já o Território congrega as entidades políticas clássicas: como se vota etc. Mas eu diria que também é algo menos direto: é um modo de agir, é o objetivo que se quer alcançar por meio dessas ações, por meio dos diferentes espaços, no caso da ecologia, certamente, a Terra. Ou melhor, a biosfera.

Em sua proposta de inteligência coletiva, é fundamental a discussão de uma nova ética baseada na reciprocidade e na inclusão. Para além da família e da escola, quais seriam os espaços de aprendizagem nessa nova realidade?

Bem, que as TICs sejam baseadas num mínimo de reciprocidade, isso me parece evidente. Não há nada de especial aí. E a inclusão é o contrário da exclusão (risos). Bem, quando se fala de inteligência coletiva, não se vai começar por excluir, evidentemente. Se a inteligência é coletiva, é porque o outro é visto em termos do que ele pode trazer de diferente ou original, de pessoal ou especial à soma das experiências ou competências que já existem. Como cada um tem um percurso de vida e um conjunto de dons pessoais originais, o outro é sempre algo que vai servir para enriquecer a inteligência coletiva. Há sempre um potencial enriquecedor. Cada pessoa traz um potencial de enriquecimento da inteligência coletiva.

O conhecimento do outro, pouco importa de onde ele venha, pouco importa sua educação, tudo o que ele faz tem um valor… Mas é possível medir esse valor?

Eventualmente, é possível medi-lo, mas nunca de modo absoluto. Ele é sempre relativo a uma situação, às necessidades… Bom, eu não sei se sou muito bom em Física Quântica, mas quando se está no deserto e todo mundo está com sede, vale mais que eu seja bom em saber onde está o oásis. É isso o que eu quero dizer. Assim, é possível medir o valor, mas é sempre um valor circunstancial. Por isso, não se sabe nunca a priori se haverá circunstâncias que vão tornar o saber de alguém algo muito útil. Os espaços de aprendizagem dessa nova realidade estão por todo lado: na empresa, na cidade, na vida associativa.

Você define o outro como “aquele que sabe o que eu não sei” e propõe substituir o cogito cartesiano pelo cogitamus comunitário. Nesse caso, você estaria valorizando o saber-fazer que seria uma forma mais avançada de conhecimento?

Bom, digamos que na inteligência coletiva existe uma maneira de ver. Para mim, a inteligência humana é muito ligada à tradição. Tudo o que eu sei, tudo o que eu sei fazer é, em grande medida, aquilo que me ensinaram a fazer. Ou seja, não fui eu que inventei, isso me foi transmitido. Assim, existe um estado de coisas em torno de mim que me permite fazer de tudo — por exemplo, há computadores, telefones, lâmpadas, etc. —, que ampliam minha capacidade de ação e, ainda assim, não fui eu que inventei tudo isso. Há alguns livros que eu mesmo escrevi, mas a maioria dos livros não fui eu que escrevi. O que quero dizer é que nós estamos, o tempo todo, envolvidos numa rede extraordinária de saberes acumulados, incorporados nos objetos técnicos e sintetizados numa cultura, certo? Logo, a inteligência coletiva está aí, em volta de nós, na memória. Ela está também na troca, no diálogo, mas está muito maciçamente na memória. Nós agregamos algumas coisas. Mas é nada isso que podemos agregar pessoalmente, em relação ao que já estava aí quando chegamos. Isso é próprio do ser humano: estamos numa cultura e, por isso, não chegamos completamente nus e no meio de nada. Somos introduzidos na vida dentro de uma cultura.

Nesse caso, você estaria valorizando o saber-fazer, que seria uma forma mais avançada de conhecimento?

Bom, o saber-fazer é um conhecimento orientado para a prática, enquanto o conhecimento é abstrato e tem a grande vantagem de poder ser desvinculado de uma situação ou de um contexto particular. Digamos que, uma vez abstraído de uma situação particular, o conhecimento pode ser reutilizado noutra situação. Então, essa é a grande vantagem da abstração. Mas eu creio que existe uma dialética entre a abstração (conhecimento retirado da ação) e o saber-fazer (ação que se é capaz de efetuar numa dada situação, a partir do conhecimento). Então, digamos que há uma parte de abstração, a partir da prática, e uma parte de exercício bem dominado de uma ação, a partir de um conhecimento. É uma dialética: os dois são necessários.

Em toda a sua obra, você enumera vários fatores que contribuem para o desenvolvimento da inteligência coletiva e da democracia direta. Os grupos auto-organizados ou os grupos moleculares poderiam ser considerados a forma de organização típica desse processo? Esses grupos teriam uma organização hipertextual?

Isso depende dos grupos. Bem, uma organização burocrática federal em Ottawa, por exemplo, não é necessariamente uma organização hipertextual. Pode ser muito pesada, muito burocrática, muito hierárquica etc. Mas essa é uma organização oficial. Há sempre uma organização oficiosa, na qual há relações transversais, as pessoas se conhecem, etc. Há diferentes dimensões das organizações…. As novas tecnologias de comunicação podem favorecer modos de organização mais flexíveis, mais transversais, mais hipertextuais — mas isso não é automático… Logo, é preciso se apoiar ao máximo nesses instrumentos, quando estão disponíveis, para dinamizar os grupos, os coletivos, as organizações.

Mas há um tipo de grupo que é auto-organizado e molecular…

Bem, são duas noções diferentes, porque “auto-organizado” quer dizer que o grupo cria para si mesmo sua própria lei ou sua própria organização. “Molecular” é outra coisa. Se você puder ter um grupo “molar” que seja auto-organizado…

E se o grupo for molecular e auto-organizado, ao mesmo tempo?

… é que molecular quer dizer, na verdade, que não há instituição que defina o pertencimento ao grupo, em termos de grandes categorias. Por exemplo, se eu digo os homens e as mulheres, isso são grupos molares. Ou se eu digo os pobres e os ricos… também são grupos molares. Mas se eu conecto singularidades ou pessoas, essas são grupos moleculares, porque se definem a partir de um pequeno nível de especificação e não de um grande nível. E se eu digo que há grupos moleculares auto-organizados… É possível hoje — creio eu — fazer viver grupos moleculares auto-organizados mais facilmente graças às novas tecnologias, por causa de tudo que se relaciona às comunidades virtuais, às redes sociais etc. Porque as pessoas podem se conectar pelas características particulares que possuem. Mas se você analisa o Facebook ou o My Space, não está lá a grande inteligência coletiva ultra-criativa… Não é isso o que quero dizer. Não é porque as pessoas podem fazer coisas extraordinárias que elas as fazem… (risos). Para isso, é preciso um projeto, mobilização social, etc. Não se trata de algo automático.

Você aborda a construção de coletivos pensantes como a mais importante característica da sociedade contemporânea. Em termos educacionais, que relações haveria entre essa idéia e a prática da transdisciplinaridade?

Digamos que a finalidade dos grupos é pensar em conjunto, pensar melhor em conjunto, etc. É verdade que isso sempre existiu, mas é também verdade que isso se desenvolve cada vez mais. Por exemplo, a comunidade científica: em princípio, é sua razão de ser esse pensar em conjunto. Mas agora, cada vez mais, exige-se das pessoas que trabalhem em conjunto — nas empresas, nas administrações — que funcionem numa inteligência coletiva. Isso até chega a ser o objeto de toda uma corrente de gestão, de knowledge management. A idéia é que cada pessoa se considere contribuinte da memória coletiva e, ao mesmo tempo, possa buscar recursos na memória coletiva. Se há uma memória coletiva, cada um a alimenta e vai nela se alimentar. E assim se constrói uma inteligência coletiva. Logo, esse modo de pensar o grupo vai-se tornar o modo padrão na cultura do futuro. Mesmo que ainda não seja assim, é possível ver que nós caminhamos nessa direção…

E que relações haveria entre essa idéia e a prática da transdisciplinaridade? Bem, uma disciplina tem uma tradição, tem uma memória, um conjunto de produções, de resultados, de publicações, etc. Mas essa memória é separada da memória de outra disciplina. É uma memória fragmentada. Mas, se tentamos pensar em termos de inteligência coletiva, como desfragmentar a memória? E esse é o grande problema, na minha opinião. É a dificuldade de trabalhar na desfragmentação da memória. É por isso que eu tento imaginar um sistema de coordenadas semânticas que defina um espaço semântico quasi-infinito[2] que seja capaz de envolver todas as diferentes memórias fragmentadas no mesmo espaço aberto e infinito. Esse sistema seria maior — infinitamente maior — que todas as pequenas memórias fragmentadas. Nele, as pequenas memórias fragmentadas poderiam se comunicar umas com as outras. O que eu tento é dar um suporte técnico a essa idéia. Tornar calculável o espaço semântico.

Para que se possa utilizar uma biblioteca de modo correto, é melhor que haja o mesmo sistema de cotas[3] para todos os documentos da biblioteca, o mesmo sistema de indexação, o mesmo sistema de catalogação. Mas esse sistema é muito grosseiro, em realidade. No interior mesmo do sistema de documentação da biblioteca, existem os fichários, os títulos, os autores, as editoras, as datas, as palavras-chave. Mas os sistemas de catalogação e de documentação são diferentes no Brasil, na França, no Canadá, nos Estados Unidos, na Índia. Além disso, estão em línguas diferentes. E ainda que estejam na mesma língua, as palavras não têm o mesmo sentido: elas variam, de acordo com cada disciplina, por exemplo. Logo, como é a primeira vez que nos encontramos numa situação na qual toda a memória da humanidade está reunida no mesmo “continente”, é preciso ter um sistema de navegação, no interior dessa memória, que seja a medida da nova situação. E tudo o que temos, no momento, foi elaborado a partir de situações diferentes, de memórias fragmentadas. Então, é preciso ter: 1) um sistema universal; 2) um sistema infinito, no sentido de poder ser infinitamente mais e mais preciso, e no sentido de se poder diferenciar os conceitos sem limite; 3) e, finalmente, a capacidade de se fazer cálculos com esses conceitos. Isso não pode ser feito, se os conceitos forem expressos em linguagem natural. (risos de todos) Isso é engraçado…

Sim, pelo menos para mim…

Isso é porque, há 50 anos atrás, nós não tínhamos computadores. Então, essa questão nem tinha sido formulada. Não havia ciberespaço, não havia Internet, nada disso. Bom, acho que respondi a todas as suas questões…

Ottawa, jun./2008

[1] Nota do tradutor: ver figura das árvores de hiperlinks no verbete sobre Pierre Lévy da Wikipédia. Disponível em: <http://pt.wikipedia.org/wiki/Pierre_L%C3%A9vy&gt;. Acesso em: 18 nov. 2008.

[2] A expressão latina quasi aparece, aqui, no sentido usado na Matemática, na Física etc. [N.T.]

[3] No sentido cartesiano/topográfico. [N. T.]

The Thesis process

May 13th-2015
I am in the process of writting a thesis. It is taking a lots of my brain if not lots of my time. I always think about it. I have been thinking about it for the last 6 years. Many people around me have discorage in different ways me to pursuit my goal but i am still in it. Thus, my closest PhD collegues living the same experience as I, have been there for me when i needed to talk and are still there anytime i need them. It has been a long distance run, if i can put it in this way. Many time i have thought of surrending. But then i was asking myself why and what i would do instead with my time. My answers were always the same: my topic still stimulates me and i am not the type of person to give up almost at the end of a run. I will make it to final ceremony and receive the toge, the honnors, the applause and the papers. To be true, the participants who have been helping me with there sharing of stories and generous with their time are a big part of the reason as well why i am not giving up. Their story deserves to be told.

So far i have done the first three chapters and i am into reviewing them for the end of May in order to summit it for the last time to my supervisor before it reaches the Thesis Committee made of Professors and Specialits of some part of my topic. Some of you, Dear Readers, may ask why am I not into it just now instead of working on my blog? Well, this is part of my process. When writting so many pages on a topic you like, sometimes ones need to take distance from it in order to have a better view of the picture. In my case, i do many things to distract me from my thesis, so it may look. In fact. this is what i need to process all the informations i have read and it helps putting my ideas all together or even sometimes resting my thoughs about it. Of course, beside being a PhD thesis writer, i am also a professional working as a French language (Mother tongue) Professor which takes most of my time and allows me to earn my living. I have written other blog texts for my bilingual Students Association Newsletter some years ago about the experience of being a PhD student. Some have been published here and I will post more of them here again in the coming weeks. This is all about sharing my experience all together and to remind to any of you that entering into a project is important, but finishing it is even more important to reach the sense of accomplishment.

Feel free to comment and share your experience on the personal projects you are currently working on.

Cheers

Lynnda

Présentation de l’auteure, Lynnda Proulx

Billet écrit en janvier 2012

lynnda caricature 2012 Lynnda fait partie de la génération qui a vu apparaître l‘ordinosaure alors qu’elle était à l‘école secondaire. Seuls les vrais mordus pouvaient toucher au clavier et croyaient dur comme fer en son utilité. Elle non. Au Cégep, elle faisait parties de ceux qui craignaient de faire exploser la bête seulement en l‘ouvrant. Finalement, rendu à l‘université, un cours en communication et pédagogie lui a permis, l‘espace de quelques heures, de toucher à la souris d‘un McIntosh, d‘en extraire quelques images et de lui faire reconnaître que ses craintes étaient non-fondées. Cela lui était suffisant pour poursuive l‘exploration de cet engin. Autodidacte, elle a appris le fonctionnement des logiciels et l‘utilisation d‘Internet. Elle est même devenue experte contre le plagiat, à identifier les sites que ses étudiants utilisent pour « s’inspirer » dans leurs travaux écrits.

Selon elle, la réalité du plagiat par l‘utilisation du « copier-coller » lui semble avoir abruti certains jeunes… Ils manquent de sens critique et croient faussement que ce qui est sur la toile appartient à tout le monde.

Elle rêve depuis longtemps d‘être blogueuse et d’écrire sur des sujets comme la langue française en milieu francophone en situation minoritaire, la qualité du français parlé et écrit au Canada… mais comme tout est une question de temps et d’espace, les médias sociaux exigent du temps et et de la jujotte  On peut maintenant photographier, filmer le moindre événement qui arrive en notre présence et envoyer surfer notre mini-film ou image d‘un bout à l‘autre de la planète sans se soucier de payer des taxes pour passer la douane. Pas de taxes non plus à payer pour toutes les traces que l‘on laisse sur la toile et qui signalent qu‘on y est passé, un peu comme un graffiti sur un arbre ou sur un mur de toilette dans un bar ou un restaurant.

Lynnda Proulx

Artiste peintre : ses créations, sa démarche

Artiste peintre/multidisciplinaire autodidacte
DÉMARCHE ARTISTIQUE : Depuis 2013, j’ai créé une brèche dans mon quotidien, telle une ouverture vers le large pour libérer le fil. Le laisser naviguer à l’aventure à l’intérieur de moi. L’aventure de la création avec la peinture à l’huile et la magie des spatules représentent pour moi une révélation. J’ignorais que je pouvais m’exprimer avec ces médiums jusqu’à ce que je peigne une premier petite toile pour exprimer, libérer un ressenti. Puis, j’ai voulu exprimer une deuxième émotion sur une autre toile en utilisant les mêmes médiums; de perle en aiguille, d’autres toiles et d’autres émotions sont sorties de ma mer intérieure. Je me sens davantage dans mon élément lorsque je travaille la texture, les formes, l’abstrait, voire les techniques mixtes en utilisant les couteaux plutôt que les pinceaux.  Je laisse mon corps, ma main, décider du prochain trait. Je commence une toile sans avoir une idée précise ou un dessin en tête. Inspirée d’abord par les émotions qui m’habitent, les couleurs, les formes créées prennent rapidement la relève. Je m’inscrits dans un courant expressionniste abstrait moderne.

J’affectionne la spontanéité de l’aquarelle, les découvertes de différentes techniques et la patience nécessaire pour travailler avec l’huile et les spatules. En sculpture, modeler des formes en 3 dimensions selon la matière (glaise, mousse, plâtre) est un défi que je relève pour chaque projet de création.

FORMATION : (2014-2015) Cours libres supervisés par David Jones, artiste peintre canadien/(2001 à 2004) cours de sculpture, de céramiques et de dessins Ottawa School of Arts et ville de Hull/(1993-1994) cours de théâtre théorie et jeux UQAR/(1991-sept./déc.) stage de marionnettiste, Théâtre La rose, Grenoble, France, dir. André Peter, (1998) Techniques de batik du Zimbabwe (autodidacte)

ÉVÉNEMENTS ARTISTIQUES :
Performance 24 h/24 arts (Café-Galerie l’Embuscade, Trois-Rivières, 1987-1989), (Rimouski,1996)

Exposition solo (Galerie de l’UQAR,1996), (Bistro l’Anse-aux-coques,1996)/

Exposition de groupe (Musée régional du Bas Saint-Laurent,1997), (WildLife Society, Zomba, Malawi, 1999), (Centre Inno@cité du Collège La Cité, 2014).

EXPÉRIENCE :
Mon parcours d’artiste entre 1992 et 2014 représente une fenêtre dans mon quotidien qui me permet de respirer à plein poumons et d’oxygéner mon cerveau en parallèle aux études et à ma profession d’enseignante.

Mon apprentissage artistique est surtout autodidacte et se développe à travers l’application d’essais-erreurs de différentes techniques et de différents médiums. Mon atelier à la maison est ouvert sur demande au public.
En théâtre, le jeu, la manipulation et la création de personnages en marionnettes géantes occupent mon centre d’intérêt. Entre 1992 jusqu’à 1996, j’ai mis sur pied ma propre troupe de théâtre de marionnettes à Rimouski – Le théâtre des marionnettes du monde (TIMM) – qui a évolué surtout dans les milieux scolaires de la région du Bas Saint-Laurent afin d’enseigner aux jeunes comment fabriquer et manipuler des marionnettes de différentes tailles. Quelques représentations et performances ont également été réalisées/présentées lors d’ateliers scolaires (FL2-AL2). Les compétences acquises ont par la suite été réinvesties dans l’enseignement d’un cours d’initiation au théâtre-jeu à La Cité collégiale, cours que j’ai donné entre 2004 et 2012.
En peinture, j’opte pour l’aquarelle et l’huile. Je continue à peindre dans mes temps libres. J’ai reçu ma formation lors d’un stage à Grenoble avec le Théâtre le la Rose